Vous payez ce que vous stockez. Rien d’autre.
Pas de siège, pas de quota d’import, pas de bande passante, pas de transformation à l’unité. Un DAM dont le prix monte quand l’équipe grandit finit par être utilisé par trois personnes qui se repassent des fichiers par e-mail. L’inverse exact de ce qu’on vous vend.
- Diffusion illimitée, non facturée
- Transformations d’images comprises
- Utilisateurs illimités
- Imports illimités
- Jusqu’à 150 000 fichiers
- API, serveur MCP et webhooks
- Au-delà : 0,15 € / Go / mois
- Diffusion illimitée, non facturée
- Transformations d’images comprises
- Utilisateurs illimités
- Imports illimités
- Jusqu’à 600 000 fichiers
- API, serveur MCP et webhooks
- Au-delà : 0,15 € / Go / mois
- Diffusion illimitée, non facturée
- Transformations d’images comprises
- Utilisateurs illimités
- Imports illimités
- Jusqu’à 3 000 000 fichiers
- API, serveur MCP et webhooks
- Au-delà : 0,15 € / Go / mois
Prix hors taxes, en euros. Résiliable à tout moment. Les données restent en Europe.
Ce qui compte dans la facture, et ce qui n’y figure pas
Pourquoi au gigaoctet
C’est la seule chose qui nous coûte vraiment. Le stockage se paie ; la diffusion, sur notre infrastructure, ne se paie pas. Nous ne facturons pas ce que nous ne payons pas.
Le plafond de fichiers
Il n’est pas facturé. Il borne le nombre d’imports à traiter, parce qu’un million de vignettes de 40 Ko coûte plus cher à produire que 40 Go de photos.
Le dépassement
On prévient, on ne coupe pas. Le gigaoctet au-delà du forfait est facturé à l’unité. Blocage seulement au double du forfait, pour qu’un script emballé ne fasse pas une facture à quatre chiffres pendant la nuit.
Ce qu’on nous demande le plus souvent
Vraiment aucune facture de bande passante ?
Vraiment. Notre stockage ne facture pas les frais de sortie : servir une image ne nous coûte rien, quel que soit le volume. Un site à dix millions de vues par mois paie exactement le même abonnement qu’un site à mille.
Que se passe-t-il au bout des 14 jours ?
L’espace passe en lecture seule : vous consultez et téléchargez tout, vous ne pouvez plus rien déposer. Rien n’est supprimé. Une photothèque est une mémoire d’entreprise. On n’efface pas la mémoire de quelqu’un parce qu’une carte bancaire manque.
Faut-il une carte bancaire pour essayer ?
Non. Vous créez un espace, vous déposez vos fichiers, vous jugez. La carte n’intervient que si vous décidez de continuer.
Combien de personnes puis-je inviter ?
Autant que vous voulez, sur tous les plans. Y compris des lecteurs, des invités, une agence, un imprimeur.
Puis-je remplacer mon service d’images actuel ?
C’est l’usage prévu. Vous déposez vos originaux, vous appelez vos images par leur nom avec la largeur et le format voulus, et vous coupez l’autre abonnement. Les adresses sont stables et devinables : pas besoin d’interroger une API pour afficher une photo.
Puis-je récupérer mes fichiers ?
Oui, à tout moment : par l’interface, par archive ZIP, ou par l’API. Vos originaux sont conservés tels que déposés, empreinte à l’appui.
Quatorze jours suffisent à savoir.
Déposez un vrai dossier de vrais fichiers. C’est le seul test qui compte.