Votre photothèque. Votre CDN d’images. Une seule facture.
DAMDesk range, gouverne et sert vos visuels : redimensionnés à la volée, convertis en WebP, mis en cache au plus près de vos visiteurs. Le trafic n’est jamais facturé : votre facture ne bouge pas, que vous fassiez mille vues ou dix millions.
Ces images sont servies par DAMDesk, en direct :
cdn.damdesk.com/vitrine/escarpins-studio?w=480
· survolez-en une pour voir son rangement et son crédit.
Le prix
Aujourd’hui, vous payez deux fois pour les mêmes images.
Un DAM range et gouverne vos visuels. Il ne les sert pas : pas de redimensionnement à la volée, pas de conversion de format, pas de cache mondial. Alors on ajoute un service d’images par-dessus, et celui-là se facture à la bande passante. Réglez vos volumes ci-dessous et comparez.
Un DAM + un service d’images
Deux abonnements, deux fournisseurs
- Abonnement DAM
- Stockage
- Utilisateurs
- Service d’images
- Bande passante
Par mois
DAMDesk
Un abonnement, tout compris
- Abonnement
- Stockage au-delà du forfait
- Bande passante
- rien à payer
- Transformations d’images
- rien à payer
- Utilisateurs
- rien à payer
Par mois
Les hypothèses de la simulation, et comment les corriger
Nous ne connaissons pas vos tarifs, donc nous n’en inventons pas : ces valeurs sont des ordres de grandeur du marché, et vous pouvez les remplacer par les vôtres. Le calcul de droite, lui, est notre grille réelle.
Deux valeurs méritent une explication. Les 120 Ko sont le poids d’une image de 800 px en WebP, mesuré sur le transformateur ci-dessous. Et le stockage est compté à 0,15 € le gigaoctet, c’est-à-dire notre propre tarif : faute de connaître celui de votre fournisseur, nous lui prêtons le nôtre plutôt qu’un chiffre qui nous arrangerait.
La diffusion · essayez
Une image d’origine. Toutes les variantes, à la demande.
Déposez le master de votre photographe une fois, tel qu’il vous l’envoie. Réclamez ensuite la largeur et le format dont vous avez besoin, directement dans l’adresse. Rien n’est préparé à l’avance, rien n’est stocké en double.
- Transféré
- —
- Contre l’original
- —
- Reçu en
- —
Le fichier d’origine est un PNG de 16,3 Mo, en 5000 × 3333 : le genre de master que vous rend un photographe. Aucune des variantes ci-dessus n’existe sur un disque. Elles sont fabriquées au premier appel, puis gardées en cache un an au plus près du visiteur, et les appels suivants ne repassent même pas par nous.
Le produit
Et c’est un vrai DAM, pas un dossier partagé avec une URL.
Tout ce qu’on attend d’une photothèque d’entreprise est là : le rangement, les métadonnées, les versions, les droits, les accès, la recherche. C’est la moitié du produit ; l’autre moitié le sert au monde entier.
L’original ne bouge jamais
Immuable, empreinte SHA-256 vérifiée, versions conservées et restaurables. Tout le reste en est dérivé et se régénère.
Les formats que les autres refusent
RAW d’appareil photo, TIFF, PSD, PDF, vidéo. Aperçu et métadonnées complètes : boîtier, focale, ISO, date de prise de vue, position.
Vos métadonnées, pas les nôtres
Créez vos champs (référence produit, saison, campagne) et n’affichez chacun que là où il a du sens.
Deux recherches, deux usages
Le lexical répond pendant la frappe. Le sémantique, à la validation : « paysage de montagne » trouve la photo sans qu’aucun de ces mots n’y figure.
Qui voit quoi
Six rôles, des groupes, et des dossiers ouverts au cas par cas. Un imprimeur voit son dossier ; il ne sait pas que le reste existe.
Partager sans créer de compte
Un dossier s’ouvre par un lien, avec expiration et mot de passe. Le lien ne contourne pas les droits.
L’IA propose, vous décidez
Description, texte alternatif et mots-clés générés en français à l’import, et présentés comme des suggestions. Rien n’entre dans votre taxonomie sans un humain.
Rien ne se perd
Corbeille avec 30 jours de rétention, journal d’audit complet, et le nom de qui a fait quoi, y compris quand « qui » est un script.
Les droits
Vous saurez toujours ce que vous avez le droit d’utiliser.
Chaque fichier porte sa licence, son titulaire, son crédit obligatoire et sa date de fin. Le DAM les surveille, vous prévient avant l’échéance, et refuse de servir ce qui n’est plus en règle. Les trois exemples ci-dessous sont de vrais fichiers de cette démonstration.
- Licence
- Libre de droits, sans limite
- Crédit à afficher
- Photo : Alejandro Escamilla
- Échéance
- aucune
- Licence
- Cession 1 an, web
- Crédit à afficher
- Photo : Luke Chesser
- Échéance
- dans 18 jours
Cette image existe et elle est publiée.
Elle ne s’affichera pourtant pas.
- Licence
- Cession 2 ans, presse et web
- Crédit à afficher
- Photo : Daniel Robert
- Échéance
- passée le 1er mars 2026
Que reçoit votre site s’il la demande quand même ?
L’adresse existe, elle est publique, et n’importe qui peut la taper. Appuyez : l’appel part vraiment, vers le vrai serveur.
La réponse du serveur s’affichera ici.
Vous voyez ce qui expire
Un écran liste les fichiers dont les droits sont passés, ceux qui expirent dans les trois mois, et ceux qui n’ont aucune fiche. Un clic, et la bibliothèque ne montre plus qu’eux.
Vous êtes prévenu avant
L’échéance approche, le fichier se signale dans la grille. Et si votre système doit le savoir, un webhook part au moment où la licence tombe.
Le crédit suit le fichier
Il voyage avec la photo : dans l’interface, dans l’API, et jusque dans le
credits.csv d’une archive ZIP envoyée à un imprimeur.
Et personne ne contourne
Ni un lien de partage, ni une clé d’API, ni un assistant IA. Le refus est appliqué par le serveur qui sert les octets, pas par une note dans un tableur.
Branché
Votre site dépose tout seul.
Votre IA cherche toute seule.
Une API pour vos scripts, un serveur MCP pour les assistants. Le premier laisse votre site alimenter la photothèque sans intervention ; le second permet à Claude, ChatGPT ou Gemini de s’en servir directement, sans qu’on écrive la moindre intégration.
Elle cherche, elle regarde, elle vérifie les droits
Appuyez pour rejouer l’échange.
Votre site alimente la photothèque
- Une clé, des permissions cochées une par une
- Limitée à un dossier : elle ne voit rien d’autre
- Le même fichier deux fois n’est pas dupliqué
- Un webhook vous prévient quand il est prêt
Les assistants qui parlent MCP s’y connectent avec une clé
- Claude
- ChatGPT
- Gemini
- Cursor
- VS Code
- Zed
MCP est un protocole ouvert : ceux qui l’adopteront demain fonctionneront aussi.
Mesuré, pas promis
Des chiffres relevés en production.
- Recherche sur 200 000 fichiers
- 63 ms
- Affichage d’une grille
- 1 ms
- Image servie depuis le cache
- 150 ms
- Aperçu d’un RAW Nikon 5,5 Mo
- 948 ms
- Six photos déposées, visibles en
- 5,6 s
- Bande passante facturée
- 0 €
Relevés sur l’instance de production et consignés dans le dépôt, avec la méthode. Aucun de ces chiffres n’est une estimation.
Quatorze jours suffisent à savoir.
Déposez un vrai dossier de vrais fichiers, branchez une page de votre site dessus, et regardez votre facture ne pas bouger.