Traitement en cours…
Donnez la largeur, la hauteur se calcule seule. L’outil ne grandit jamais une image : agrandir n’ajoute aucun détail, ça ne fait qu’un fichier plus lourd et plus flou. Pour savoir quelle largeur viser, la règle est simple : la place à l’écran, multipliée par deux pour les écrans à haute densité.
Quelle largeur demander
Une image sur le web n’a pas une bonne taille, elle en a autant qu’il y a de contextes d’affichage. La règle qui marche partout : prendre la largeur que l’image occupe réellement dans la page, et la doubler pour les écrans à haute densité.
| Emplacement | Largeur d’affichage | À exporter |
|---|---|---|
| Vignette de grille | 200 px | 400 px |
| Image dans un article | 700 px | 1 400 px |
| Bandeau pleine largeur | 1 440 px | 2 000 px |
| Photo de profil | 48 px | 96 px |
Pourquoi on n’agrandit jamais
Agrandir une image ne crée aucune information. L’algorithme invente des pixels intermédiaires en interpolant ses voisins : le résultat est plus lourd, plus flou, et il n’y a rien de plus à voir qu’avant. C’est pour ça que cet outil s’arrête à la taille d’origine, même si vous demandez plus.
La seule façon d’obtenir une image plus grande et plus nette est de repartir d’un fichier source de meilleure définition. Le reste relève du trucage.
Les proportions, et pourquoi on ne les force pas
Imposer une largeur et une hauteur qui ne correspondent pas au rapport d’origine ne peut donner que deux choses : une image déformée, ou une image recadrée. Aucune des deux ne se décide bien dans un formulaire, parce que le bon recadrage dépend de ce qu’il y a sur la photo.
Cet outil conserve donc toujours les proportions. Le recadrage intelligent, qui garde le sujet au centre, appartient au produit : il a besoin de savoir ce que l’image représente.
Pourquoi vos images sont trop lourdes
Une photo sortie d’un téléphone récent pèse entre 3 et 8 Mo. Elle mesure 4 000 pixels de large. Sur un site, elle sera affichée dans une colonne de 600 pixels, souvent moins sur mobile. Le navigateur télécharge donc six fois plus de données qu’il n’en montrera, puis jette le reste.
Trois causes se cumulent presque toujours, et la troisième est la plus chère :
- Le format. Le JPEG date de 1992. À qualité perçue égale, le WebP pèse environ deux fois moins, l’AVIF environ trois fois moins.
- La qualité d’encodage. Un appareil photo enregistre à une qualité proche du maximum, utile pour retoucher, inutile pour afficher.
- Les dimensions. C’est de loin le premier poste. Diviser la largeur par deux divise le nombre de pixels par quatre.
Sur un fichier de test à 16,3 Mo, sorti d’un reflex, ces trois réglages ramenés à ce qu’un site utilise vraiment donnent 119 Ko, soit 99,3 % de moins, sans différence visible à l’écran.
Une largeur par visiteur, pas une par export
Redimensionner à la main suppose de connaître la place à l’écran au moment de l’export. Elle change selon l’appareil. DAMDesk mesure la place réelle dans la page et demande exactement cette largeur, arrondie à des paliers communs pour que le cache serve la même image à tout le monde.
Questions fréquentes
Comment redimensionner sans déformer ?
En ne fixant qu’une seule dimension. Si vous donnez la largeur, la hauteur se déduit du rapport d’origine, et l’image reste juste. Fixer les deux oblige forcément à étirer ou à couper.
Mes images sont-elles conservées sur vos serveurs ?
Non. Le fichier est transformé au vol et renvoyé dans la réponse, sans être écrit nulle part. Rien n’est stocké, rien n’est indexé, et la réponse porte l’en-tête qui interdit sa mise en cache.
Y a-t-il une limite ?
12 Mo par image, et quelques images par minute. Ces plafonds existent parce que chaque conversion coûte du calcul : sans eux, une boucle mal écrite viderait le budget de l’outil en une nuit.
La compression abîme-t-elle l’image ?
Oui, techniquement : WebP, AVIF et JPEG sont des formats à perte. La question utile est de savoir si la perte se voit. Entre 75 et 85 de qualité, elle ne se voit pas sur une photo, et le fichier pèse deux à trois fois moins. Gardez toujours votre original de côté.